Danser en Transylvanie

 

As-tu récemment vécu une expérience qui t’a fait te dire que quelque chose avait changé en toi, sans pour autant pouvoir dire quoi ni comment ? Mon expérience en Transylvanie c’est un peu ça.

J’adore cette photo… elle n’est pas parfaite et je n’y ai fais aucune retouche mais je trouve qu’elle retranscrit bien cette ambiance mystique.

Ma meilleure amie (dont la belle-mère est hongroise, il faut de toute façon être hongrois ou connaître quelqu’un de la dite origine pour connaître un tel truc) m’a parlé d’un camp de danse et de musique hongroise en Roumanie auquel elle avait participé quelques années plus tôt et où elle avait envie de retourner avec sa sœur. Elle a vraiment tout fait pour me vendre du rêve :
« Tu verras au petit dèj on mange du gras de porc sur une grosse tranche de pain un peu sèche, c’est un coin paumé au milieu de la campagne, on dort dans un dortoir sur des petits matelas par terre entassés avec plein de monde qui font la fête toute la nuit donc on ne dort pas bien et puis la danse c’est un peu rustique genre les filles en jupe qui font pas grand chose et les hommes qui tapent du pied par terre. Ha et personne ne parle français ou anglais donc on ne comprend rien. »
Moi : « ha ouai quand même. »
Mais mon côté avide de découvrir encore et d’aller – donc – toujours vers ce qui me parait le plus étranger à ce que je connais déjà m’a fait dire « je peux venir ? »

 Un peu sur un coup de tête et à peine quelques jours avant le départ, me voilà donc sur internet à essayer de m’inscrire à ce fameux festival folklorique hongrois. Impossible de comprendre quoi que ce soit, j’avoue avoir cliqué un peu au pif pour m’inscrire à ce qui me semblait être des cours de danse. Puis est arrivé le temps de faire sa valise. Haaaaa les compagnies low-cost, que seraient-on sans elles?! Des riches qui voyagent avec 4 tonnes de valises, assurément. Ceci n’étant absolument pas mon cas, il a fallu me résoudre à empaqueter 10jours de festival et de vie dans un bagage cabine. Me voilà, telle une chimiste, sur la table du salon à verser des doses de shampooings dans de petites fioles, bon moyen de se mettre dans l’ambiance!! En grandissant j’adhère de plus en plus à la philosophie minimaliste, au moins c’est un bon exercice pour la pratiquer.

Première journée: découverte de Bucarest et de la… comment dire…. la gastronomie (?) locale.

 

 

Nous avons mangé à « la mama », soi-disant le meilleur resto de cuisine locale. Comment dire… si ça c’est le meilleur, je n’ose imaginer le pire. J’ai pris un plat végétarien à base de champignons et de purée. Clairement, on aurait dit que le chef avait vomi dans mon assiette. Bon, au fond l’apparence je m’en fiche je ne suis pas si superficielle et puis la beauté est relative après tout! Mais niveau goût franchement ça n’avait pas grand intérêt… fade à souhait et même gelé par endroit. Faudrait que je leur file l’adresse de Picard. Niveau dessert c’était déjà beaucoup mieux, et LA le chaud/froid était voulu! Par contre très sucré et loin du raffinement. J’ai conscience que je passe pour une pimbèche pessimiste aux goûts de luxe mais je tiens à préciser que c’était une super expérience et que quel que soit le résultat j’adore et adorerai toujours tester de nouvelles choses. Donc merci à la mama!! (je ne sais pas pourquoi je lis ça avec un accent italien dans ma tête, pas toi?)

Sinon pour parler d’autre chose que de bouffe, je n’ai pas vu assez de la ville pour pouvoir me faire un avis clair mais à priori là aussi je n’y ai pas vu grand intérêt. Pour la défense de Bucarest nous n’avons pas visité les coins les plus beaux/plus anciens. J’ai plutôt traversé des quartiers assez délabrés, grisâtre, des gros blocs de bétons tagués… rien de très chaleureux. Par la suite nous avons rencontré pas mal de gens du pays qui nous ont dit « mais pourquoi aller à Bucarest?? » BREF, la prochaine fois je prévoirai assez de temps pour visiter la vielle ville.

Les similitudes de langues ça peut être très drôle!
Après une bonne journée de marche, nous rentrons à l’hôtel bien fatiguées, prenons une douche bien méritée et nous avachissons sur nos lits confortables devant un reportage en anglais sur les Beatles et sur une émission de télé-réalité… les fous rires commencent déjà. J’ai hâte d’être au festival! D’être plongée dans une culture et un folklore dont je ne connais rien, j’apprécie chaque seconde de cette nouvelle aventure. Il est temps de dormir, demain, un long voyage en train nous attend…

Bonne nuit cher lecteur et à bientôt pour la suite!

➡️ La suite!!

 

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